Gagner du temps au quotidien
- Retrouver un document, une procédure ou un courrier en quelques secondes.
- Préparer devis, rapports, comptes rendus et réponses.
- Une IA installée chez vous : vos données ne sortent pas.


Le fondateur
Fondateur de JAZBOND · consultant IA et projets techniques sur mesure
Pilote d'avion, puis consultant international : secteur minier à Madagascar, aéronautique, maritime, implantation de sociétés en Afrique et dans l'océan Indien. Aujourd'hui, j'aide une entreprise à gagner du temps avec l'IA sur son travail de tous les jours, sans que ses données sortent de ses murs. Et quand le besoin dépasse le bureau, je conçois la solution technique sur mesure : capteurs, objets connectés, applications, machines.
Parcours
Vingt ans dans des métiers où l'approximation se paie comptant : le cockpit, les projets miniers de Madagascar, le transport maritime, les chantiers d'implantation en Afrique.
Des environnements réglementés, multiculturels, où l'on ne croit pas un système parce qu'il a l'air de fonctionner. On le vérifie, on le consigne, et on le vérifie encore.
C'est exactement la discipline qui manque à l'IA d'entreprise. Un modèle qui se trompe le fait avec aplomb, dans une langue impeccable. Les garde-fous ne s'improvisent pas après coup : ils se conçoivent avec le système.
Repères
1992 – 2002
Pilote professionnel : aviation d'affaires et aviation de brousse.
2006 – 2016
Consultant international, d'abord dans le secteur minier à Madagascar : mine de fer de Soalala, bauxite et sables minéralisés de Fort-Dauphin. Aussi aviation, maritime et implantation de sociétés en Afrique et dans l'océan Indien.
2010 – 2016
Drones : conception, reconnaissance et topographie à Madagascar.
2022 – 2023
Conseil pour la création d'une compagnie maritime dans l'océan Indien.
Depuis 2023
Fondateur de JAZBOND ; quatre ans de formation à l'IA générative.
Depuis fin 2024
Armonitia : conception, mise en ligne et exploitation.
Conviction
C'est une position, et elle a des conséquences techniques — pas seulement des intentions.
Je ne conçois pas des systèmes qui décident à la place de vos équipes. J'en conçois qui leur retirent ce que personne n'a envie de faire : ressaisir la même donnée dans trois outils, chercher un document pendant vingt minutes, réécrire chaque mois le même rapport. Le temps rendu retourne au métier, là où votre organisation a réellement de la valeur à créer.
Ce n'est pas une promesse commerciale, c'est une contrainte d'architecture. Les actions qui engagent l'organisation passent par une validation humaine, les rôles et les permissions sont explicites, et le journal dit qui a décidé quoi. Un système bâti ainsi ne peut pas se substituer à la personne : il lui prépare le travail, elle tranche.
Il y a une raison pratique en plus de la raison juste : un outil que les équipes vivent comme une menace ne s'utilise pas. L'adoption se joue là, pas dans la démonstration.
Concrètement
La preuve
Avant de proposer une architecture à une organisation, je l'ai conduite jusqu'au bout pour mon propre compte.
Armonitia est une plateforme en production : web, App Store, Google Play, sept langues, paiements opérationnels, surveillance, métriques et sauvegardes. Conçue, développée, déployée et maintenue seul.
Proximité sémantique par vecteurs, doublée d'un filet par mots-clés. La machine ne choisit pas au hasard, et l'on peut vérifier après coup pourquoi elle a choisi.
Recherche documentaire avant chaque réponse : l'agent s'appuie sur des sources identifiées au lieu de puiser dans la mémoire du modèle. C'est ce qui sépare un assistant qui cite d'un assistant qui invente.
Langue, détresse, intention, recherche, rédaction, contrôle : chaque étape est nommée, observable et testable séparément. Quand un comportement dérape, on sait quelle étape accuser.
Les sources brutes ne sont jamais modifiées. La synthèse reste reconstructible depuis elles, et c'est la source qui fait autorité. La même mécanique se transpose au savoir métier d'une organisation.
Tout cela s'ouvre en un clic.
Ce qui se transpose chez vous, c'est l'architecture, pas le contenu. La difficulté n'est jamais le modèle : c'est la connaissance du métier, sa mise en forme, et les contrôles qui empêchent la machine d'inventer.
Transfert
Un système d'agents bien conçu se reporte d'un domaine à l'autre, à condition de modéliser le métier d'abord.
Modules éolien et solaire en conteneur 45 pieds, mâts télescopiques, hydrojets rétractables, stockage LFP. Le modèle technique reproduit les quatre cas de référence de l'ingénieur au pourcentage par tonne près.
Coumarine biosourcée extraite de la flouve odorante, comme additif d'électrodéposition fer-cobalt-nickel. Protocole appuyé sur une revue de littérature évaluée par les pairs.
Résistance au brouillage radio et atterrissage aux instruments par balises LoRa sub-gigahertz, sans GPS. Navigation, fréquences, et ce qu'on fait quand le signal disparaît.
75 compléments, 74 pathologies, 17 races, diagnostic croisant symptômes et pathologies, posologies au poids. La même architecture qu'Armonitia, sur un tout autre métier.
Ces travaux sont des prototypes et des études du studio. Ils ne sont pas là pour faire nombre : ils montrent ce qui se transfère d'un domaine à l'autre.
Méthode
Chaque correction livrée s'accompagne d'un test qui échoue quand le défaut revient. Et je vérifie que ce test échoue vraiment avant de le croire.
Une mesure, jamais une impression. Je consigne ce qui n'a pas fonctionné autant que ce qui fonctionne : sur un système d'IA, c'est la seule façon de savoir ce qu'on peut promettre à un client, et ce qu'on ne peut pas.